D’apparence minimaliste et majoritairement monochrome, les peintures de Sébastien Mehal révèlent également un message symbolique en prise avec la réalité. Et nous faisons référence ici à sa dernière série de travaux intitulée « 04041973-09112001 ».

Si le titre de cette série semble illisible c’est qu’il faut le déchiffrer comme les dates de vie et de mort de constructions : les buildings du World Trade Center.

A travers ses œuvres abstraites, Sébastien Méhal donne les indices de l’événement historique et s’inscrit dans le 20e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001.

La toile de grand format sur laquelle l’artiste a écrit « Pause » implique le temps et l’espace urbain : le signe graphique figure la pause tout autant que la silhouette des deux tours, si fortes d’apparence, mais que les attentats ont disséminées.

Depuis plusieurs années, Sébastien Méhal travaille la question de l’urbanisme et les relations qu’entretiennent les habitants avec leur environnement architectural.

Dans ses œuvres sur le 11 septembre, l’artiste laisse le regardeur choisir son prisme de lecture. Certaines personnes pourront lire le tableau comme un temps de recueillement, de silence et  de méditation distante sans rapport avec les attentats. Au contraire, certains visiteurs ne pourront s’empêcher de voir les œuvres comme des témoins forts d’un drame dont la matérialité de la peinture et le choix des couleurs feraient écho à des projections de sang. Pour Sébastien Mehal, les deux lectures sont possibles.

Nous vous conseillons fortement d’aller voir ses œuvres pour vous faire votre avis. Elles sont exposées jusqu’au 25 octobre à Galerie Simon Madeleine avec un commissariat assuré par Azad Asifovich.

Et si vous souhaitez en savoir plus, inscrivez vous à la visite privée du samedi 16 octobre en présence de l’artiste, du commissaire de l’exposition et du galeriste, qui sera suivie d'un cocktail.

Images : © Sebastien Méhal

A priori aucun lien entre un musée et un fromage … Et pourtant, il est amusant de retrouver des représentations de fromage dans des natures mortes du XVIIe siècle ou dans les peintures surréalistes de Magritte. Le thème de la nourriture s'avère être un véritable sujet dans l’histoire de l’art, qu’il s’agisse des natures mortes, des scènes de genre ou des scènes de déjeuner.

Clara Peeters (Anvers, vers 1581 - La Haye, vers 1657), Nature morte aux fromages, artichauts et cerises, huile sur panneau, 33.34 × 46.67 cm, Los Angeles, LACMA

Aujourd’hui, une simple banane scotchée au mur se vend à 120 000 de dollars (œuvre de Mauricio Cattelan de 2019 dont Emmanuelle vous a parlé dans l’Apéro Arty sur le marché de l’art « Pourquoi ça coûte si cher ? »). La nourriture dans l’art est donc toujours bien d’actualité, entre représentation, présentation et scandale. L’un des artistes à l’origine de ce courant appelé le Eat art est le plasticien suisse Daniel Spoerri (né en 1930). Intégré dans les années 60 parmi les Nouveaux Réalistes, Daniel Spoerri transforme les galeries en restaurants pour faire du repas un moment de vie et de création dont les restes de nourriture font œuvre. Les tables ainsi que les assiettes et les restes des plats sont ensuite conservés et  accrochés à la verticale au mur de la galerie. Aujourd’hui ces « tableaux pièges » font partie des plus grandes collections nationales comme celle du Centre Pompidou.

Dans la carrière de Daniel Spoerri une œuvre correspond tout à fait à notre sujet : c’est le « Piano Emmental » créé en 1989. Ce piano est peint en trompe l’œil pour reprendre les trous de l’emmental. L’œuvre peut être sonore et se transformer en véritable performance si un pianiste habillé du costume de Mickey Mouse vient y jouer quelques notes.

C’est exactement ce qui s’est passé le 27 février 2020 dans le cadre de l’exposition « Viva Gino, une vie dans l’art » aux Abattoirs de Toulouse. Pour comprendre l’origine de cette œuvre, il faut savoir qu’il s’agit d’une commande du collectionneur italien et ami de l’artiste : Gino Di Maggio (né en 1940).

Gino Di Maggio a ouvert l'une des premières fondations d’art contemporain en Italie - Fondation Mudima - et pour l’exposition inaugurale de 1990, il a demandé aux artistes de détourner un piano. Pourquoi le piano ? Parce que Gino Di Maggio est un collectionneur mais aussi un grand mélomane amateur de piano !

Daniel Spoerri se prête à l’exercice et décide non plus de sculpter dans du sucre ou du pain comme il avait l’habitude de le faire mais d’utiliser le piano pour le peindre en formage. La forme triangulaire de l’instrument conditionne le choix de l’aliment.

Mickey Mouse fait quant à lui référence à la première exposition personnelle de l’artiste en galerie (en 1961 à la Galerie Shwarts à Milan) où ses œuvres comestibles furent finalement grignotées par les rats… Pour les derniers jours de l’exposition de 1961, Daniel Spoerri avait indiqué que les œuvres étaient faites « en collaboration avec les rats ». Le « Piano Emmental » est donc une création née de la rencontre entre un collectionneur, une passion de la musique et un artiste préoccupé par la nourriture dans tous ses états.


Daniel Spoerri est aujourd’hui reconnu comme un membre du groupe Fluxus qui bouleverse les notions d’œuvre d’art et intègre l’art à la vie. Ses "tableaux-pièges" ou ses "Eat Art Gallery" donnent l’occasion de réfléchir aux aspects sociaux, culturels et symboliques de la nourriture.

Photo : © Florian Dupasquier

Si vous désirez en savoir plus sur l’œuvre et en découvrir des nouvelles, inscrivez-vous à notre conférence dégustation du 24 septembre 2021 à 18h30 « Histoire de peintures et de fromages ».

Nous interviendrons avec notre partenaire Pierre le Fromager : vous bénéficierez de ses conseils pour déguster les fromages évoqués. Partageons pour le plaisir des yeux et des papilles !

Référence de l'œuvre évoquée : Daniel Spoerri (1930), Piano Emmental, 1989, Piano peint, Collection Gino Di Maggio 

Avez-vous suivi les travaux de rénovation du musée de l’Orangerie ? Si ce n’est pas le cas, pas de panique ! Nous faisons le point ici avec vous.

Vue des collections permanentes, musée de l'Orangerie - juin 2021

Le musée conserve les célèbres Nymphéas de Claude Monet, œuvres conçues par l’artiste pour offrir aux parisiens « un havre de paix » après les traumatismes de la Première Guerre Mondiale. La salle en forme du signe de l’infini pensée par Claude Monet n’a pas subi de modification. C’est toujours un réel plaisir de venir s’y délecter seul ou en famille – vos enfants auront toute la place nécessaire pour y dessiner ! La salle des Nymphéas fut le seul espace ouvert durant les travaux.

Ces travaux ont concerné uniquement le sous-sol où sont présentées les collections permanentes. Le chantier a commencé au début du mois de septembre 2019 mais il fut perturbé à cause la crise sanitaire. La réouverture a dû être reportée au 16 septembre 2020 avant de subir, par la suite, d’autres fermetures dans le contexte du confinement.

Mais depuis plusieurs mois maintenant, vous pouvez enfin vous rendre au musée de l’Orangerie (attention il faut réserver) pour appréhender les nouveaux espaces et retrouver ses chefs-d’œuvre, comme Les Trois Sœurs de Matisse ou La Barque et les baigneurs de Cézanne.

Henri Matisse, Les Trois Soeurs, 1916-1917, huile sur toile

Après avoir descendu l’escalier, vous serez accueilli.e.s par un polyptyque daté de 1980 de l’artiste américaine Joan Mitchell. La directrice du Musée – Cécile Debray –  gère la programmation de manière à créer des dialogues avec la création contemporaine et à mettre en lumière les artistes femmes. Chez ma-tisse, on aime particulièrement ses choix et sa vision de l’histoire de l’art. D'ailleurs la nouvelle salle créée pour exposer un contrepoint contemporain aux Nymphéas propose, jusqu’au 6 septembre 2021, une installation de l’artiste française Isabelle Cornaro.

Vue de la salle Paul Cézanne, musée de l'Orangerie - juin 2021

Mais vous pouvez également redécouvrir la salle des collections Paul Guillaume et Jean Walter dont les œuvres constituent le fond du Musée. L’espace qui suit met en dialogue des œuvres de Picasso et Modigliani, une belle introduction dans l’Ecole de Paris du XXe siècle. La rénovation se fait réellement sentir dans les salles qui suivent. En effet, les anciens espaces ont été divisés pour former des salles monographiques. Les salles ont été pensées pour offrir une rencontre plus intimiste avec les œuvres. Cézanne, comme Renoir ou Soutine, ont donc leur propre pièce. Certains artistes partagent le même espace mais les cimaises sont clairement distinctes comme pour André Derain et Marie Laurencin. Les cimaises blanches et sobres sont d’ailleurs très appréciables et mettent en valeur les œuvres.

Et si, au cours de votre visite, vous désirez faire une pause, vous pouvez vous asseoir à votre guise sur les sculptures-mobiliers d’Agnès Thurnauer. Douze lettres sont réparties dans l’ensemble du musée pour former le mot "Chromatiques". En aluminium brossé, ces œuvres font partie de la série Matrices/Assises et proposent selon les termes de l'artiste "une immersion dans le langage comme espace ouvert". Car, devant une œuvre, chaque visiteur est libre de choisir ses mots et ses rêves. Et ça, chez ma-tisse : la liberté du regard et de l’échange, c’est toute notre philosophie.

Image : Agnès Thurnauer, Matrices Chromatiques, verrière du Musée de l'Orangerie

Et vous, vous la trouvez comment la rénovation du musée de l'Orangerie ?

Pour organiser une visite guidée du musée de l'Orangerie avec ma-tisse

Vous en avez sûrement entendu parlé mais avez-vous déjà visité la Bourse de Commerce ? Pour nous, c’est un boost d’énergie assuré !

Vue de la Bourse de Commerce avec l'œuvre de Urs Fisher, Untitled (Giambologna), 2011 et de Maurizio Cattelan, Others, 2011.

Tout d’abord l’architecture. Dès l’extérieur vous pourrez apprécier le parvis de Châtelet métamorphosé et contempler la rénovation du bâtiment de la Bourse de commerce. Pas de grand logo sur la façade car l'édifice est classé au monument historique. Le bâtiment date du XVIIIe siècle et fut construit comme Halle aux blés avec une coupole de l'architecte Belanger puis transformé en Bourse de commerce en 1889 par Henri Blondel. La rénovation se trouve donc l’intérieur.

Une fois rentré.e, vous vous dirigerez dans un cercle de béton de 9 mètres de haut et de 30 mètres de diamètre délimitant un espace d’exposition. Ce béton gris, sobre et simplement ajouré, on le doit au prestigieux architecte japonais Tadao Ando – habitué des rénovations pour Pinault – et à la jeune agence française NeM, Lucie Niney et Thibault Marca. Dans cette arène de béton, vos yeux se dirigeront inévitablement sur la grande sculpture en cire du plasticien suisse Urs Fisher. Une fidèle réplique de L’Enlèvement des Sabines de Jean Bologne (sculpteur italien du XVIe siècle). Cette sculpture bougie fond devant nous, impuissants et étonnés de voir une œuvre si vivante de chaire et si vibrante. Quand l’art contemporain cite l’art ancien, chez ma-tisse on adore !

Mais votre regard se portera plus haut encore pour se plonger dans le panorama du XIXe siècle, une peinture de style pompier entièrement rénovée.

Le sujet est clair : la France triomphante sur le monde avec une représentation folklorique des autres pays, portée par des préjugés coloniaux. Si les médiateurs sont présents pour vous apporter la contextualisation, de nombreuses œuvres contemporaines ouvrent la discussion et vous offrent des contrepoints magistraux. De là, ne loupez surtout pas les pigeons de Maurizio Cattelan posés sur la balustrade de la Rotonde, décalés et tellement enfantins.

Ensuite, libre à vous de faire votre parcours. Au rez-de-chaussée, les vitrines d’époque sont remplies des pièces de Bertrand Lavier qui mettent encore plus en valeur son interrogation sur la valeur des objets et de l’art. Une grande salle est dédiée aux créations de l’artiste afro-américain David Hammons.

David Hammons, Untitled, 2000.

Si certaines œuvres peuvent s’avérer opaques et déroutantes n’hésitez pas à solliciter les médiateurs présents dans les salles pour avoir des clés de lecture. Elles traitent majoritairement de l’esclavage et du colonialisme.

Dans les étages, l’accrochage fait la part belle à la photographie et à la peinture. Quel plaisir de voir une des premières séries photographiques de Cindy Sherman, Untitled Film Still dont nous vous avions parlé dans l'un de nos Apéros Arty.

Cindy Sherman, Untitled Film Still, 1979

Pour la peinture, nous vous recommandons deux noms dont les œuvres questionnent l’identité noire et sa place dans l’histoire de l’art :

- Kerry James Marshall : né en 1955, vit et travaille à Chicago. Vous ne passerez pas à côté de ses œuvres grand format et de ses pigments noirs réalisés à base d’oxyde de fer.

- Lynette Yiadom-Boakye : née en 1977, vit et travaille à Londres. Son travail de portrait s’inspire notamment des peintures d'Edouard Manet à qui nous avions consacré un Apéro Arty.

Lynette Yiadom-Boakye, Vigil for a Horseman, 2007, huile sur lin, triptyque.

Et vous, quelle est votre œuvre préférée de la Collection Pinault ?

N°1 : Femmes d'art

Avec ce podcast Marie-Stephanie Servos donne la parole aux femmes du monde de l’art. Vous y découvrirez des personnalités et des parcours passionnants comme celui de Camille de Foresta commissaire-priseur chez Christie’s (épisode 34). Et surtout ne loupez pas la balade dans Paris avec l’artiste Prune Nourry (épisode 37) !

N°2 : Vénus s'épilait-elle la chatte ?

"Vénus s'épilait-elle la chatte ?" est le podcast de Julie Beauzac. Diplômée de l'Ecole du Louvre et toujours accompagnée d'un spécialiste, Julie Beauzac y aborde des thèmes féministes et inclusifs qui déconstruisent l'histoire de l'art occidentale. Tous les épisodes sont passionnants et offrent un autre regard sur les œuvres et les musées. Si vous ne connaissez pas, foncez !

N°3 : France culture

De la littérature au cinéma en passant par le théâtre et les arts plastiques, France culture est une mine d’informations ! Mention spéciale pour l’émission La Critique par Lucie Commeaux. N’hésitez pas à chercher le sujet qui vous intéresse directement dans la barre de recherche du site, les ressources sont impressionnantes.

N°4 : INP

L’Institut National du Patrimoine met à disposition ses conférences et colloques grâce aux podcasts. Quelle chance de pouvoir écouter si facilement et apprendre avec ces experts ! Nos thèmes favoris : “Exposer l’art contemporain dans les monuments historiques” et “Ce que patrimoine veut dire : un tour du monde des conceptions”.

N°5 : La Grande Galerie - Connaissance des arts

Sur le site de Connaissance des arts, vous trouverez un ensemble important de podcasts sur des artistes ou des grandes expositions. Des émissions à écouter pour le plaisir et sans limite. 

Les musées sont fermés mais pas les lieux de culte ! Voici notre petite sélection d’œuvres d’art à voir dans les églises parisiennes.

Peintures murales de Delacroix, Eglise Saint-Sulpice, 75006

Dès l’entrée sur votre droite, vous pourrez découvrir la chapelle des Saints-Anges recouvertes de peintures murales de Delacroix (1798-1863). Pour réaliser ces grands ensembles, Delacroix s’installe dans un atelier à proximité du chantier (rue de Fürstenberg, aujourd’hui musée Delacroix). Les peintures sont terminées en 1861, deux ans avant la mort du peintre.

Triptyque de Keith Haring, Eglise Saint-Eustache, 75001

Dans la chapelle Saint-Vincent de Paul de l'Eglise Saint-Eustache, vous trouverez un triptyque en bronze et en patine d’or blanc de l’artiste new-yorkais Keith Haring. Cette sculpture a été réalisée peu avant sa mort en 1990, après la connaissance de sa séropositivité. Keith Haring est décédé avant les neufs éditions de son triptyque mais selon son souhait, un exemplaire est offert à l’Eglise Saint-Eustache. Sur le panneau du centre, Dieu le père étend ses multiples bras sur l’humanité.

Vitraux de Jean Bazaine, Eglise Saint-Séverin, 75005

Dans le déambulatoire de l’Eglise vous allez découvrir ou redécouvrir les vitraux abstraits de Jean Bazaine (1904-2001). Ces huit baies, de taille et de fenêtrage différents, furent réalisées entre 1964 et 1969. Ici les formes et les couleurs dialoguent avec la lumière pour vous faire vivre une expérience esthétique toujours unique.

Peinture murale de Maurice Denis, Eglise du Saint-Esprit, 75012

Vous ne pouvez pas louper cette peinture monumentale de 15m de haut sur le mur du fond de l’abside, représentant l’épisode de la Pentecôte. Maurice Denis (1870-1943) a réalisé plusieurs fresques religieuses dans des Églises françaises, celle-ci reste la plus vaste de par ses dimensions. Le déplacement dans cette Eglise de béton armé vous offrira également un aperçu intéressant de l’art des années 30 en France.

Besoin de vitalité dans ce contexte difficile ? Allez voir l’exposition Claude Viallat  “Sutures et Varia” à la galerie Templon ! Boost d'énergie assuré !

L’espace de la rue Grenier Saint-Lazare présente 25 pièces conçues entre 2018 et 2020 de cet artiste de 85 ans. Les œuvres sont réalisées sur différents textiles comme des tissus d’ameublement ou des toiles de parasol et explorent les notions de jonction, d’espace et de limites de la peinture. L’exposition est à voir jusqu’à ce samedi 20 mars 2021.

Vue de l'exposition Claude Viallat, Sutures et Varia à la galerie Templon, Paris, mars 2021.

Qui est Claude Viallat ?

Claude Viallat est né à Nîmes en 1936. Il est membre-fondateur du groupe avant-gardiste Supports-Surfaces des années 1970. Ses œuvres, reconnaissables par la répétition de l'empreinte en “haricot”, sont conservées dans les plus grands musées comme le Musée d’Art Moderne de Paris, le Centre Pompidou ou le MoMA de New York.

Supports-Surfaces ? Supports-Surfaces est groupe d’avant-garde français contemporain de l’Arte Povera ou du Land Art. 

Les artistes déconstruisent le tableau pour utiliser uniquement la toile (surface) et la peinture sans cadre et ni châssis (support). Ils continuent d’utiliser la peinture mais décident de s’affranchir de l’espace clos du tableau. L’exposition de  1970 au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris regroupent les artistes : Claude Viallat, Louis Cane, Marc Devade, Daniel Dezeuze, Bernard Pagès ou encore Jean-Pierre Pincemin.

Claude Viallat, Sans titre n°354, 2020, © courtesy Templon

Pour plus d’informations : site internet de la galerie Templon.

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